
Les équipes finance disposent aujourd’hui de plus d’indicateurs que jamais.
Pourtant, beaucoup peinent encore à répondre à une question simple :
-> Où agir en priorité pour améliorer le cash ?
Le problème n’est pas le manque de KPIs.
C’est le manque de KPIs réellement actionnables.
Dans de nombreuses entreprises, le pilotage AR ressemble à :
Résultat :
beaucoup d’analyse, peu de décisions.
Un bon KPI AR doit permettre de :
Le DSO mesure le délai moyen de paiement des clients.
C’est un excellent indicateur de tendance, mais :
-> À utiliser pour suivre une évolution, jamais isolément.
La balance âgée montre où se concentre le risque :
C’est souvent l’indicateur le plus opérationnel pour :
Le turnover (rotation des encours) indique :
Un turnover faible signale :
Un KPI souvent sous-estimé.
Un encours élevé en litige signifie :
-> Sans suivi des litiges, le DSO est faussé.
Ce KPI mesure la fiabilité réelle des engagements clients.
Il permet de :
Un KPI seul n’a que peu de valeur.
Ce qui fait la différence :
-> Les équipes performantes croisent les indicateurs pour décider, pas pour constater.
De bons KPIs permettent de répondre clairement à :
Chez Kollekt, le tableau de bord AR a été conçu autour d’un principe simple :
-> un KPI = une action possible.
Objectif : donner une lecture claire, partagée et exploitable du cash.
Les KPIs AR ne sont pas un outil de reporting.
Ce sont des outils de pilotage.
Mieux vaut :
5 KPIs bien compris et utilisés
que
20 indicateurs ignorés.
Le cash ne se pilote pas à la fin du mois,
mais au quotidien, avec les bons signaux.